texte

démocratie

« Le drapeau va au paysage immonde, et notre patois étouffe le tambour.
« Aux centres nous alimenterons la plus cynique prostitution. Nous massacrerons les révoltes logiques.
« Aux pays poivrés et détrempés ! – au service des plus monstrueuses exploitations industrielles ou militaires.
« Au revoir ici, n’importe où. Conscrits du bon vouloir, nous aurons la philosophie féroce ; ignorants pour la science, roués pour le confort; la crevaison pour le monde qui va.
C’est la vraie marche. En avant, route ! »

Arthur Rimbaud, Les Illuminations.

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schisme

Il a demandé aujourd’hui qu’on lui présente
dans les prochains jours les mesures de protection
prises à l’occasion de la campagne de la présidente
française, notamment en face des multiples accusations.

Matière et cybersécurité annoncées par la présidence
de la République de piratage et d’ingérence portées
à son endroit par l’équipe de campagne, la dissidence
a pas d’intentions formelles et absurdes a-t-elle jugé.

L’Élysée a dit ne pas s’immiscer dans des processus
à l’étranger, a dit son porte-parole électoral y compris
le président de la République a demandé que le consensus
lui soit présenté, lors du prochain conseil, aujourd’hui.

Des mesures spécifiques examinent le domaine de défense
prises à l’occasion de la campagne électorale lit-on dans
le communiqué diffusé à l’issue d’un conseil de vigilance
de façon hebdomadaire se tient enchaîné le plus souvent.

Côté français, la crainte de voir le scrutin parasité
depuis l’étranger n’est pas feinte. Au mois d’octobre,
le secrétariat national de la défense et de la sécurité
avait réuni des représentants des principaux partis sobres,

apolitiques pour un séminaire de sensibilisation des acteurs
de la vie aux risques liés aux attaques informatiques récentes.
Au programme de l’invitation qu’elle s’était procurée des hackers
pouvant menacer le bon déroulement de la campagne prudente.

La présentation de l’état la menace des attaques politiques
en France dedans. Cela faisait plusieurs semaines qu’un conseil
de détente consacré à cette question était à l’étude analytique
à la fin janvier, un ministre de la pétanque juste en face du soleil.

Il avait mis en garde contre la diffusion massive d’informations.
Le commandement des opérations placé sous responsabilité directe
et susceptible d’être utilisé comme un outil de déstabilisation
ayant eu recours à l’arme chimérique face aux menaces indirectes.

La campagne présidentielle, qui n’est déjà pas très glorieuse,
pourrait lancer des boules puantes sur les mœurs des candidats
ou des fausses informations sur de supposées fonctions glorieuses
à travers des thématiques clivantes des bilans cachés ou agendas.

Les uns et des autres lorsqu’ils ont été dans la société, comme
la place de la France ou le sort des garants de l’Europe une action
est menée contre l’élection présidentielle, vraisemblablement l’homme
de main des partis politiques informatifs aux attaques ou des soupçons.

L’informatique avec réussite dit qu’elle manifestera. Les votes semblent
relativement hors d’atteinte, dans la mesure où elles sont traditionnelles.
On vote avec des bulletins en papier et des urnes transparentes ensemble.
On se désigne dans les médias occidentaux comme la source opérationnelle.

L’électronique destinée à perturber les scrutins survenant publiquement
accuse l’interlocuteur d’avoir cherché à déstabiliser la campagne au profit
de la présidentielle afin de faire taire les internes ce n’est guère étonnant
que l’ingérence existe hors l’économie de l’industrie et du numérique aussi.

baratin

Je paradai dans la nature des mots clos
ont ouvert sur le paradis moi si ça
va comme ça sage ce fut l’image de toi
sur la banquette mousse douce a poussé
la fleur jaune soleil l’oeuf se liquéfia.

Le soir, fichu, j’ai eu au lit l’oeil borne
incapable je délirai la moindre ligne au plume
la nuit est tombé par terre encore un de ces jours
où elle dormit jusqu’à la fin sans une éclaboussure
de rose et son parfum a embaumé la pièce.

L’univers sous buée. Nous vîmes ton dos d’éléphante
j’y ai gravé une marque aigüe à l’envers, un crayonné
profond de chair misérable que j’en fus tout ému.
Elles ont posé une grappe frisée transformée en tapis
les marguerites tressèrent un coeur énorme.

Le grand panier d’osier a fleuri la maison
vous y mîtes des anémones, et sur ta couronne,
et dans les pommes, des hommes, ont évoqué les gnomes
dansant sur l’arête franche trancha le bulbe frais
ces petites sensations ont déchiré ton voile.

tripot

Il est improbable d’aller vers un retour à cette mesurette virulente rapidement.
Elle reste cohérente sur toute la ligne proche le fruit vert n’est pas rouge,
il sourit à une autre qui prévient ce matin que le grand soir est demain.
Le remaniement n’aura pas lieu, avec ou sans recomposition politique à la carte.

À défaut, le gouvernement pourrait tenter de jouer le renouvellement séduisant,
l’idée d’une unique union nationale paraît en revanche facile à mettre en œuvre
si après la présidentielle selon le chef de l’État proche des lointains soucis
des générations émergentes, serait à la recherche de nouveaux visages au profil ancien.

La très haute société civile ne veut pas de cérémonie ni d’indemnités revues à la baisse
pour les élus de la majorité minoritaire à l’ouest du grand Est de la la région constituée.
Les économies de la première assemblée lance l’investiture du nouveau roi du jour et de la nuit.
La proposition ordinaire de cette décision a été prise cette semaine par le groupe réuni.

formes sans fond

La ville incantatoire et sophistiquée au mois d’octobre rouge.
Après la campagne de repli enregistrée au mois de mars à la caisse.
La ville frétille en décembre, annonce hier le service du rapport.
Ce palier saisonnier explique la campagne de recul criante
des produits de la ville fraîche, et que par la nouvelle classe
énergique du tri, la campagne dite régénératrice, calculée
en indexant les prix des friandises les plus viles,
reste positive, en campagne, annuellement, le rythme équidistant
à celui de janvier, la ville a son encéphalogramme plat,
et l’agent d’animation verse sa campagne au collectif électoral.

Douze ans après la fin de la triste mine, la baisse des finances va enfin
afficher une hausse bancaire centralisée sur l’accueil visant
le gouvernement baisse leur pain blanc aux commis ces vautours.
Cela fait six ans sans hausse. ceci n’est pas la moyenne, l’âge est illimité.
L’activité baisse, en cette année gracieuse, le contre-choc pétrolifère prospère.
La dépréciation du fioul et la hausse du taux a permis de redonner un peu de pouvoir
aux spéculateurs et la baisse du taux, toujours, a permis à nos entreprises
de mieux importer à l’extérieur la hausse de la zone de transit
d’être vendue quitte à accepter une invasion des baisses de laine
si la hausse du thermomètre continue de rester quasiment à l’identique.

Comment s’étonner qu’avec des équipes chaudes cassées des bras et des jambes
les avantages et les privilèges du peuple froid ne sont pas loin tant qu’on
comprendra pas que c’est la mastication chaude qui compte, la scène dégringolera.
Se sont succédé à la tribune froide depuis des dizaines de décennies, ils n’ont eu
comme seul objectif que de conserver à nos chauds services de transports d’énergie
principalement après la brise froide qui ne fera qu’aggraver la situation du peuple.
Tant qu’on taxera les boulangers à coup d’impôts chauds en tout genre même si le livret
de la consommation ne remontera pas, les bouchers préfèrent garder au froid leur agent policé
en vue d’un moment chaud avant et après on n’en est pas loin on s’en sort mieux qu’avec rien.
Ces arbres ayant besoin de froid pour fleurir correctement, la levée risque d’être perturbée.

Le gel de février fut d’autant plus destructeur qu’il succédait à un automne clément.
Sans les calculateurs, le changement du code moins les travailleurs entre les prises
qui vendent, comme certains le préconisent, plus d’anabolisants fondus en stratagèmes
et d’autres castes, aux régimes spéciaux, payent moins les gens correctement.
Ils pomponnent mal, ou très bien, les mécanos plus les menuisiers. Mais les critères
du droit du travail au moins finissent par blanchir les cerises du gâteau.
Les salariés prélèvent les charges sociales spéciales sur l’économie plus aux assistés
subventionnés que par l’impôt et les aides moins versées par le revenu ordinaire déduit
d’apporter plus que le travail visant à statuer, ou à faire supporter passablement
l’intégralité des charges salariales sur les entreprises moins sérieuses et durables du pays.

Si les femmes solitaires montent au créneau, c’est pour obtenir une revalorisation.
Les hommes significatifs ont précisé du point de ce qui ne semble pas gagné,
que la mesure sera forcément limitée, compte tenu des contraintes faites aux femmes.
De fait, toute homme à point fait grève du budget seul contre l’État aux milliards
car cette année, le gouvernement a d’autant moins de femmes qu’il a déjà ouvert
aux hommes les vannes à d’autres protocoles d’accords plus larges sur les recrutements
des femmes que l’exécutif a décidé malgré l’application qui aura lieu mi-avril.
Par ailleurs, l’objectif fixé était de stabiliser les effectifs d’hommes dans le cadre
de la préparation du prochain congrès des femmes sous le quinquennat qui coûtera
sa succession aux hommes à l’horizon des trois fonctions combatives neutres.

farce

Pour être franche, il est impossible de subir la contagion d’une guerre
sans un raccord favorable au climat, pour sûr, parce que nous apprécions la paix
même si le ministère étranger aux affaires admet la tâche difficile et exprime

essentiellement une tolérance due à la poussée de tous les dindons qu’imprime
une caricature, un fait même exceptionnel qui dérègle avec des moyens modernes
une gestion pourtant traditionnellement peu encline aux décisions anciennes.

Les donateurs de bonbons mettant la chair du monde en pâté et les femmes
politiques sont des dirigeantes très engagées dans la lutte avec les hommes
pour le dérèglement climato-logique, relève notre employé spécial au bas de laine blanc.

À juste titre, à une semaine des élections, nul ne semble encore apercevoir la fumée noire
du point de vue ontologique sommairement partagée par les Nations Unies à l’ensemble
du président des rois pour la protection de la planète. Pour lui la substance séparée

ne compte pas du tout dans les engagements du quotidien malin et les réductions
des conflits armés. Il a admis à plusieurs reprises à ses collègues que l’augmentation
des ventes d’armes mignonnes étaient vraies, il le rabâche sans cesse à sa soeur
d’où l’infime espoir de l’engagement prioritaire des deux premiers grands frères.

Plus que la simple image, le rassemblement était surtout un véritable mot d’ordre
pour tous les ministres, il est même la clé d’une autorité face au camp du désordre
populiste dispersé. Et c’est François Un qui a mis le plus grand gogo dans le décor
pour convaincre les derniers sceptiques de ses bonnes intentions et passes d’esprit.

L’émission et l’équilibre des pouvoirs à gaz et ses chers effets soumis au juge du jour
lance un appel volontaire au grand pardon aussi à la contribution des denrées pour la nuit
n’en restera pas là et que les paroles très fortes du roi des présidents dans la défaite
ne changeront pas la lettre morte à la porte du secret de l’estime réciproque victorieuse.

sinon oui

Même chez vous, nous prendrons garde aux barrières,
aux babioles qui déferlent comme perles sur rivière
partout dans les squares blêmes qui viennent à dépasser
l’ortie beaucoup trop grosse le temps du réchauffé.

Dans les salles des mairies, devant les boutiques mortes,
d’une certaine hauteur un maître pousse la porte
d’un balcon court … Ô jardin de la mer, campe un rapide clin
d’œil au-delà, tire du fond la forme du vivant, à la main.

La marguerite d’automne danse les bosquets drus
entièrement les bottes mottes mais à l’oblique charnues
s’opposent. Elles partent au feu, en pleurs, chantant parmi les lys
le sillon précédent des tartinés par dix.

Toutes les vasques vagues sont égayées de magnifiques arceaux,
en quantité, de qualité médiocre qui, pour faciliter la décomposition
des cascades, chansonnettes, coulent jusqu’au bord du délicat plateau.

Ces débris végétaux s’amoncellent et seulement d’organiques chiffons,
compost, dinde, loir, consacrés récemment, fêtent l’or ou la chair
du fumier répandu gras, en flaque, vous y veillerez au sec, à l’air.

Aux roses transposées et sublimes composites, compactes,
sans jamais trouer ni gel ni terre froide, vous la saupoudrerez
des nuances subtiles, que nous nommerons culture, fleurs intactes.

Un employé parle, confie à ses clients ne pas savoir juger
si c’est bon ou mauvais, dans la nature des faits, que cette
litanie cloche, qui sonne de la queue, aux bouquets sur la tête.

 

mal

Il y a plus ou moins 1500 tracteurs
la capitale exprime sa colère à c’t’heure
le monde paysan parle aux éleveurs.

Ils avaient la ferme difficile à Paris
pour interpeller leur sort et investi
un bus après s’être détendus la nuit.

Sa première manifestation l’a sauvé
l’éleveur cartésien a ému le laitier
ce qu’il en retient, c’est la réalité.

D’abord le bon accueil des parisiens
ils annoncent des mesures de maintien
c’est émouvant parce que c’est bien.

Plout plout

La première réforme des choses du syndicalisme obligatoire
inefficace qui permet la délégation unique aujourd’hui
aux délégués exerçant à la fois le moins du monde la pertinence
de ce qu’ils font, commençons par faire fondre le syndicalisme.

La population syndiquée est active. Si vous retirez les fonctionnaires
de sécurité et le travail sous condition elle concernera désormais
toutes les entreprises de moins de treize salariés. Supprimons le financement
des syndicats par l’état du remboursement des cotisation les plus chères.

On parle de réforme du dialecte social mais avec qui le dialogue social
se met d’accord s’il pourra y avoir des regroupements idéologiques d’institutions
personnelles de représentation apolitique des syndicats par branche d’activité et
politisés à l’extrême. Ce n’est pas drôle un syndicat de fer battu aux élections.

Cela signifie que la population passive du secteur privé est syndiquée. Par déduction,
à partir des salariés, si un syndicat représentant moins de la moitié des salariés
oblige à faire beau jeu et non, pour leurs dirigeants, de vivre comme des escrocs.

Il va construire un tel manque de représentativité de l’action populaire que
la nouvelle consistance se réunie au moins tous les mois. Elle pourrait regrouper
à la fois la montagne présidentielle ou foutre systématiquement en grève une entreprise.

Comme d’habitude ces salariés mettent le boeuf dans la charrue sans se préoccuper
des délégués du personnel et seulement une des deux branches en difficulté dont
chaque cas étant obligatoirement indépendant financièrement de la centrale nationale.

On représente le personnel alors qu’il n’y a dans notre application au secteur
public aucune attribution des délégués du personnel et le comité d’entreprise
pourra être étendu à celui du comité d’hygiène, avec corne sur l’impôt.

bocal

Il est déterminé, syndicats ou pas, elle
fera ce qu’il est bien décidé à faire et il
l’a dit d’autorité relevée que jamais elles
ne demandent jamais de référendum qu’ils
en ont peur. c’est du timide, du flan quoi.

Qu’est-ce que la modernisation du dialogue social, ils
portent des drapeaux et des banderoles avec elles
les manches en fibre ou des pneus qui, en brûlant, il
vont produire une fumée rose le soit-disant dialogue elle
n’a jamais produit rien de bon c’est la certitude .

Le but n’est-il pas de mettre encore plus de boulets aux pieds elle
veut le moderniser la France sociale en une pantalonnade il
est curieux que l’article ne mentionne pas l’éléphant quand elles
gèrent que les choses iront encore plus mal qu’avant justement ils
gouvernent les petites entreprises qui ont déjà bien du mal à vivre.

Quant aux sujets sur la table dans la pièce la réforme des retraites ils
installent un président complémentaire avec partenaires sociaux capables elles
se soucient pas trop de sa publicité, ça c’est pas fait depuis longtemps il
laisse faire si les syndicats on regrettera vite l’absence de dialogue social elle
est toujours dans le schéma de la lutte des classes où chacun veut plus se quitter.